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Images aléatoires

Lundi 11 février 2008
imaginez un royaume sans roi
 une vie sans joie
 une ville sans loie
une main sans doigts
un an sans mois
une maison sans toit
 un homme sans foi
c'est comme moi sans toi
Par adel - Publié dans : la-poesie
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Jeudi 8 mars 2007
 
NARUTO
Par adel - Publié dans : les jeux videos
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Mercredi 14 février 2007
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  • La pression des actionnaires soucieux et la promesse de ventes supplémentaires ont été les plus fortes : après avoir répété à l'envi que son jeu serait une exclusivité GameCube, Capcom a finalement choisi de porter Resident Evil 4 sur la console de Sony. Une aubaine pour tous les possesseurs de PS2, prêts à découvrir celui que l'on désigne souvent comme le jeu d'action le plus marquant de ces dernières années. En proie à la zombification incontrôlable, Raccoon City a fini atomisée. Au mépris de la logique, Umbrella, la mystérieuse corporation qui se croyait tout permis avec sa batterie de virus, a été tout bêtement démantelée par le gouvernement américain après avoir été contrainte à la faillite. Voilà comment, d'un revers de la main, Capcom a balayé neuf ans d'intrigue tordue pour faire repartir sa série phare sur de nouvelles bases. A l'origine, Resident Evil 4 aurait dû relater l'infiltration de Leon S. Kennedy, le jeune flic de Resident Evil 2, dans les locaux humides d'Umbrella. Finalement, on le retrouve six ans plus tard lâché en pleine cambrousse hispanique, sur les traces d'Ashley, la fille kidnappée du Président des Etats-Unis. Mais le travail d'investigation débute plutôt mal. Tous les villageois du coin semblent en proie à une paranoïa inexplicable, qui les pousse à traquer Leon sans relâche, munis de leurs faux, de leurs haches et de leurs tronçonneuses. Sur le point de céder, Kennedy ne devra sa survie qu'au son émanant d'un vieux clocher, situé en plein coeur du village. Comme apaisés, les villageois disparaissent tour à tour derrière une mystérieuse porte close, sur laquelle apparaissent des insignes non moins étranges. Pour notre agent secret, le glas ne sonnera pas tout de suite... Aux petits oignons Que les possesseurs de PS2 se rassurent, le travail d'adaptation réalisé par Capcom sur leur machine est particulièrement solide. Ce n'était pas forcément évident au départ, surtout après une première batterie d'images pré-E3 aux couleurs fadasses, avec des personnages rongés par l'aliasing. Le résultat est finalement assez enthousiasmant, qu'il s'agisse de la gestion du moteur physique, de la fluidité générale ou de
la distance d'affichage. Attention, on reste en deçà de la version originale : les décors sont un peu moins détaillés, le modèle 3D de Leon manque de finition, surtout au niveau de la chevelure, et de nombreux effets de lumière sont traités de façon un peu plus grossière. C'est particulièrement flagrant lors du passage de nuit sous la pluie, juste après le Monstre du Lac, qui donne l'impression de traverser les mêmes environnements abrité derrière un écran de fumée. On note aussi quelques petits ralentissements sur les rotations de caméra, dans les environnements surchargés, ou lorsque les énormes boss s'incrustent sur la quasi totalité de l'écran. Il faut dire aussi que les développeurs n'ont pas fait le moindre compromis sur le nombre hallucinant d'ennemis qui peuvent garnir telle ou telle zone de jeu. D'ailleurs, si le jeu tient désormais sur un seul DVD, les temps de chargement restent tout à fait discrets, même s'ils sont un peu plus sensibles que sur GameCube. En contrepartie, cette version PS2 dispose d'un véritable mode 16:9, mais aussi de costumes cachés pour Leon (un costume de mafioso) et Ashley (une armure qui l'empêche d'être trop facilement kidnappée), à condition de finir les nouveaux scénarios alternatifs du mode Separate Ways. Ces cinq nouveaux chapitres ne se contentent pas de reprendre les missions bonus de la version GameCube, loin de là. Pour les grandes retrouvailles avec Ada Wong, Capcom a ajouté de nouveaux mouvements, réalisé de nouvelles séquences cinématiques, et même modélisé un nouvel environnement inédit. Résultat : cinq heures de jeu supplémentaires, un arsenal plus varié, et des rencontres qui élucideront davantage l'attitude d'Ada durant l'aventure principale. Les joueurs ne trouveront pas forcément de réponses aux questions laissées en suspens par le jeu, mais une base à de nouvelles extrapolations. Une nouvelle arme, le P.R.L. 412, fait également son apparition, mais ce canon laser se réserve uniquement aux joueurs qui seront capables de boucler le jeu en difficulté Pro. Dommage, car cela obligera sans doute les habitués de la version GameCube à finir le jeu une vingt et unième fois pour mettre la main dessus. On regrette enfin que le bouton L2 laissé libre n'ait pas été réquisitionné pour un raccourci, qui aurait bien été utile pour zapper d'une arme à l'autre sans être obligé de s'imposer un détour par le menu. Bref, cette version PS2 compense par le contenu ce qu'elle perd au portage, même si la différence technique n'est de toute façon pas aussi flagrante que ce que certains pouvaient imaginer. De là à dire que les possesseurs de la version GameCube doivent investir une liasse d'euros dans cette version PS2 pour quelques bonus... En revanche, pour les autres, aucun doute n'est permis. Voyez plutôt. Le portage PS2 de Resident Evil 4 n'altère en rien les qualités exceptionnelles du jeu. Toujours aussi beau, grandiose et haletant, Resident Evil 4 est non seulement une claque technique sur la machine de Sony, mais sans doute l'un des meilleurs jeux d'action jamais sortis sur console. Enfin libéré des contraintes qui finissaient par peser, ce Resident Evil marque sans aucun doute le début d'une nouvelle ère pour la série. S'il faut ce genre de coup de fouet pour repartir de bon pied, on veut bien se faire lyncher tout de suite. pour moi c'est un jeu q'on ne peut pas louper
Par adel - Publié dans : les jeux videos
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Lundi 12 février 2007
Look into my eyes - you will see What you mean to me Search your heart - search your soul And when you find me there you'll search no more Don't tell me it's not worth tryin' for You can't tell me it's not worth dyin' for You know it's true Everything I do - I do it for you Look into my heart - you will find There's nothin' there to hide Take me as I am - take my life I would give it all - I would sacrifice Don't tell me it's not worth fightin' for I can't help it - there's nothin' I want more Ya know it's true Everything I do - I do it for you There's no love - like your love And no other - could give more love There's nowhere - unless you're there All the time - all the way Oh - you can't tell me it's not worth tryin' for I can't help it - there's nothin' I want more I would fight for you - I'd lie for you Walk the wire for you - ya I'd die for you Ya know it's true Everything I do - I do it for you
Par adel - Publié dans : les paroles des chansons
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Lundi 12 février 2007
Can you forgive me again? I don't know what I said But I didn't mean to hurt you I heard the words come out I felt that I would die It hurt so much to hurt you Then you look at me You're not shouting anymore You're silently broken I'd give anything now to kill those words for you Each time I say something I regret I cry "I don't want to lose you." But somehow I know that you will never leave me, yeah. 'Cause you were made for me Somehow I'll make you see How happy you make me I can't live this life Without you by my side I need you to survive So stay with me You look in my eyes and I'm screaming inside that I'm sorry. And you forgive me again You're my one true friend And I never meant to hurt you
Par adel - Publié dans : les paroles des chansons
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L'esthétique : le pouvoir du noir laqué La console Sony aime les designs osés. On ne débattra pas ici des qualités esthétiques de la PS3, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas, vous avez de quoi vous faire une idée avec les photos qui ornent ces pages. Méfiez-vous en tout cas des tâches ménagères qui accompagneront votre achat car une chose est certaine, le noir laqué, c'est classe mais ça pompe la poussière et les traces de doigts comme peu d'autres choses en sont capables. En termes d'encombrement, prévoyez large car la machine n'est pas une lilliputienne, un peu plus grosse qu'une Xbox 360, il faut de plus lui ménager un espace de ventilation conséquent puisque ses évacuations d'air chaud brassent une quantité impressionnante de chaleur qu'un espace trop confiné dans votre ensemble audio-vidéo aurait tôt fait de lui renvoyer dans les bronches. Pour les amateurs de chiffres précis, ses dimensions sont 325mm x 98mm x 274mm pour un poids d'environ 5 kilos. Si elle est volumineuse, salissante et chaude comme la braise, la PS3 peut en tout cas se vanter d'être d'un silence quasi absolu, ce qui n'est pas rien lorsqu'on se souvient qu'elle a été conçue comme un système de divertissement complet, faisant également office de point d'accès au net. En somme, en théorie, à l'image d'un PC Media Center, elle est supposée rester sous tension en permanence (gare à ce titre à sa très forte consommation électrique). On en profite pour bien signaler que oui, vous pouvez brancher une PS3 d'import aussi japonaise qu'américaine sur une prise murale française sans transformateur, avec un simple cordon d'alimentation PC. C'est garanti et certifié par notre propre expérience. Concernant l'interface, de la machine, elle reprend à l'identique celle de la PSP, un choix pas nécessairement très judicieux quand on voit le nombre de personne ayant toujours bien du mal à se dépêtrer de cette navigation en croix pas toujours très claire et intuitive. Le SIXAXIS Pour sa nouvelle manette, Sony ne joue pas la carte de la prise de risque en nous servant une nouvelle itération de son Dualshock amputé de son moteur de vibration. En lieu et place, le SIXAXIS embarque une batterie afin de lui permettre de fonctionner sans fil et un système de reconnaissance des mouvements qui a déjà bien fait parler de lui. L'ergonomie ne change que très peu et c'est surtout du côté des gâchettes L2 et R2 qu'on regardera puisque ces dernières gagnent une course en faisant de véritables gâchettes et non de simples flips. L'ergonomie de ces touches est déjà à l'origine de deux clans : les convaincus et les septiques. La question que tout le monde se pose c'est évidemment celle de l'autonomie des pads annoncée de 30 heures pour une recharge de 30 minutes. Des valeurs qui n'ont pas encore pu être vérifiées avec certitude mais qui semblent justes pour l'instant. Autre ajout sur le pad, la touche de fonctions PS qui, lorsqu'elle est maintenue enfoncée ouvre un menu interne de la console servant à réassigner le pad (joueur 1, 2, etc.), à activer ou désactiver l'analogie pour les jeux PSOne, quitter la partie en cours ou encore éteindre la PS3